« des données propres, et alors seulement une IA »
Architecture IASolutions
Vos données : où elles sont, qui y accède, ce qu’elles disent
Une source de vérité par donnée, des migrations réconciliées, des tableaux de bord qui répondent à une question que vous vous posez.
Le déclencheur
Vous êtes concerné si…
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La même information existe dans trois outils, et personne ne sait lequel fait foi.
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Un tableur partagé est devenu le système de l’entreprise, et une seule personne sait le faire tourner.
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Vous ne sauriez pas répondre à une demande d’effacement, faute de savoir où la donnée se trouve.
La question à laquelle personne ne sait répondre
Une demande d’effacement arrive par courriel. Quelqu’un veut savoir ce que vous détenez sur lui, et vous avez un mois pour répondre. Combien d’outils faut-il ouvrir ? Le logiciel de facturation, l’outil de relation client, la boîte partagée, l’export de l’ancien site, les fichiers du commercial parti l’an dernier. Si la liste n’existe pas, la réponse n’existe pas non plus. C’est le test le plus révélateur que je connaisse pour situer une entreprise : pas un audit de conformité, une demande réelle jouée à blanc. Elle prend une demi-journée et révèle, en général, deux ou trois copies de données que plus personne ne surveillait.
Le tableur qui est devenu le système
Le tableur partagé n’est pas un accident : c’est ce que les gens construisent quand l’outil manque, et il marche. Les ennuis viennent plus tard. Deux personnes l’ouvrent en même temps et l’une écrase l’autre. Une colonne change de sens sans que rien ne le dise. Une formule tient tout l’édifice, et son auteur est parti. Personne ne peut savoir qui a modifié quoi, ni revenir à la veille. Passer d’un tableur à une base ne consiste pas à recopier des colonnes : il faut décider ce qui est obligatoire, ce qui doit être unique, qui a le droit d’écrire, et ce que l’on garde de l’historique. C’est ce travail que je fais, et l’outil vient après.
Ce qui se signe avant de toucher une donnée
Avant qu’une seule ligne de vos données passe entre mes mains, deux documents existent. Un contrat de sous-traitance, parce que vous êtes responsable de traitement et que je n’agis que sur instruction : il liste les traitements concernés, leur durée, les mesures de sécurité, ce qui se passe en cas de violation, et le sort des données à la fin. Et une liste des sous-traitants ultérieurs — hébergeur, service d’envoi, plateforme de sauvegarde — que vous autorisez un par un. Cela paraît formel. En pratique, c’est le document qui vous permet de répondre à un client, à un assureur ou à un contrôle sans avoir à me le demander.
Ce qui fait varier le prix
Le nombre de sources pèse plus lourd que le volume : relier deux outils qui exposent une interface documentée est court, en relier six dont deux ne s’ouvrent que par export est un autre travail. Vient l’état de l’historique à reprendre — doublons, champs libres, dates écrites de quatre façons : c’est le poste qui réserve le plus de surprises, et la migration à blanc existe pour le chiffrer avant que vous vous engagiez. Vient enfin le nombre de questions auxquelles les tableaux de bord doivent répondre. L’inventaire est une mission bornée, facturée pour elle-même : vous en sortez avec le schéma, le chiffrage de la suite, et le droit de vous arrêter là.
Périmètre
Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas
Ce que comprend la prestation
- Je dessine le modèle, monte la base et désigne pour chaque donnée le système qui fait foi, pour qu’une correction cesse de se faire à trois endroits.
- Je relie vos outils et migre l’historique, d’abord à blanc : vous voyez les volumes, les écarts et les rejets avant que quoi que ce soit ne bouge.
- Vous recevez des tableaux de bord et des exports construits sur les questions que vous posez, pas sur un catalogue d’indicateurs disponibles.
- Je tiens le registre à jour, écris les durées de conservation par catégorie et signe le contrat de sous-traitance qu’impose l’article 28 du RGPD.
Ce que ça ne comprend pas
- La science des données prédictive lourde : modélisation statistique, prévision, apprentissage à grande échelle.
- Un entrepôt de données à l’échelle d’un groupe, avec les équipes et la gouvernance que cela suppose.
- Le rôle de délégué à la protection des données et le conseil juridique : je documente, je n’arbitre pas le droit à votre place.
Déroulé
Comment ça se passe
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Inventaire des sources
Je recense d’où vient chaque donnée, qui l’écrit, qui la lit, et à quel usage elle sert réellement.
Ce qui vous est remis
schéma des sources et des usages
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Modèle cible et source de vérité
Je propose un modèle et, pour chaque donnée, le système qui fait foi. C’est la décision qui conditionne tout le reste.
Ce qui vous est remis
modèle de données documenté
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Règles de contrôle
J’écris avec vous ce qui est obligatoire, ce qui doit être unique, ce qui compte comme doublon et ce qu’on accepte de rejeter.
Ce qui vous est remis
règles de contrôle et indicateurs de complétude
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Migration à blanc, puis réelle
La migration est d’abord jouée sur une copie et réconciliée volume par volume. La migration réelle n’a lieu qu’une fois les écarts expliqués.
Ce qui vous est remis
rapport de migration : volumes, écarts, rejets
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Tableaux de bord et registre
Je branche les connexions, livre les tableaux de bord et les exports, puis j’écris le registre, les durées et la procédure de restitution.
Ce qui vous est remis
registre des traitements et documentation du modèle
Preuves
Ce que vous recevez, et ce qui se mesure
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Un schéma de données documenté, lisible par quelqu’un d’autre que moi.
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Un rapport de migration : volumes traités, écarts constatés, lignes rejetées et le motif de chaque rejet.
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Des indicateurs de complétude et de doublons, relevés avant et après.
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Un registre des traitements à jour, avec la durée de conservation écrite pour chaque catégorie.
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Un contrat de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD, qui précise comment s’exercent les droits des personnes.
Questions
Questions fréquentes
Qui est propriétaire des données ?
Vous. Je n’interviens que sur instruction écrite, en qualité de sous-traitant au sens du RGPD, et le contrat le dit noir sur blanc. Cela vaut aussi pour les comptes, les bases et les exports : ils sont ouverts à votre nom, et vous en gardez les accès.
Où sont-elles hébergées ?
Cela se décide au cadrage, s’écrit au contrat et se relit : la liste des sous-traitants ultérieurs — hébergeur, service tiers — en fait partie, et tout ajout demande votre autorisation préalable. Le cadre de transfert vers les États-Unis reste valide : le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours Latombe le 3 septembre 2025. Il avait déjà été invalidé deux fois avant lui, ce qui justifie de concevoir pour pouvoir changer de fournisseur.
Combien de temps garde-t-on quoi ?
Le RGPD interdit de conserver au cas où : chaque catégorie de donnée porte une durée, écrite dans le registre, au terme de laquelle elle est supprimée ou archivée. La durée se fixe par l’usage, jamais par la place disponible. C’est un travail court, et c’est celui qui manque le plus souvent.
Que se passe-t-il en fin de contrat ?
Vos données vous sont restituées dans un format exploitable — pas une capture d’écran, pas un format que seul mon outil relit — puis supprimées de mes environnements. La clause se signe au début, pas à la fin. Le détail de ce qui est rendu et sous quel délai est écrit dans la méthode.
La facturation électronique, ça change quoi pour nous ?
Depuis le 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques ; l’émission devient obligatoire au plus tard le 1ᵉʳ septembre 2027 pour les TPE et les PME. Les factures transitent par une plateforme agréée. Côté données, cela veut dire un référentiel clients propre, des identifiants fiables et un flux vers votre comptabilité : c’est un chantier de données avant d’être un chantier de logiciel.
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